Moi aussi j’ai fêté Pâques!

Malgré une grande vigilance de notre part et la mise en sécurité dans notre dressing, des chocolats de Pâques… Moody a réussi à s’introduire discrètement dans celui-ci et manger ¾ d’un lapin Ferrero Rocher à la base destiné pour de Tonton David (enfin la cloche qui devait le donner à David si des enfants nous lisent 😉 ).
Pourtant je n’étais pas loin, dans le bureau à quelques mètres de la scène de crime. Bizarrement nous n’entendions plus notre Beagle, normal il ne parle pas la bouche plein on l’a bien élevé!
Immédiatement, nous avons appelé le vétérinaire (cf: article sur le Beagle et la nourriture) qui nous a conseillé, après quelques questions (quel type de chocolat? Quelle quantité? Quel est le poids du chien? Quel est son comportement) de seulement lui faire une journée de diète et de le surveiller pendant la nuit voir si il n’avait pas, principalement, de difficultés à respirer. Ce qui a sauvé Moody c’est tout d’abord la quantité avalée comparé à son poids et le fait que le lapin soit du chocolat au lait et non du chocolat noir.
Les chiens n’ont pas un enzyme particulier qui permet de digérer le chocolat donc en grande quantité ça peut les intoxiquer. Le 1er diagnostique va être une corrélation entre le type de chocolat, le poids ingerée et le poids du chien.
Conclusion, nous avons veillé une bonne partie de la nuit pour voir s’il n’y avait pas de modifications dans sa respiration ou autres, alors que lui dormait tranquillement en rêvant certainement de chocolat!
Ce même week-end, lors d’un repas de famille le dimanche (donc moins d’attention pour Moody), celui-ci a profité de notre inattention pour sortir sur la route.
En effet la porte de notre maison donne directement sur une route de campagne normalement limitée à 30 km/h mais où les voitures passent souvent à 60-70 km/h. En plus, elle est en virage à notre niveau.
Nous nous sommes rendus compte qu’il n’avait aucun notion de la route et du danger car il l’a traversé de manière insouciante et s’est ensuite mis à courir (dans le bons sens). Immédiatement, son maître l’a suivi pendant que sa maîtresse stoppait la circulation.
Malgré nos appels, il continuait sa course et heureusement personne ne venait en face. Au bout de 100-150m, il s’est stoppé , un peu pris au piège entre son maitre et une voiture garée.
Nous avons eu la peur de notre vie. Je crois que c’est à cet instant que nous avons pris réellement conscience de l’importance du rappel (et surtout qu’il ne l’avait pas intégré!)

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